Congres des ecrivains et artistes noirs, La Sorbonne, Paris-1956
RFI

À partir de Fanon – Atelier #2

Contrevent propose des ateliers d’auto-formation autour des pensées décoloniales. À l’hiver 2016-17, le cycle « À partir de Fanon » nous a permis de découvrir ou creuser la pensée de cet auteur anticolonial majeur. Grâce à des méthodes issues de l’éducation populaire, nous avons lu collectivement des textes de Fanon, et discuté à partir de citations qui nous font écho aujourd’hui (sur les rapports de domination, le racisme, l’islamophobie, la violence…).

Ces échanges sont retracés dans trois brochures à consulter ou télécharger. Voici la deuxième.

Pourquoi un cycle autour de Franz I. Fanon  ?

Antillais dissident, résistant, psychiatre, membre du FLN, révolutionnaire anti-impérialiste, Algérien, théoricien du tiers-mondisme radical, Frantz Ibrahim Fanon (1925-61) fut tout cela à la fois. Mort à 36 ans, il nous a laissé une écriture puissante qui mêle l’engagement sans concessions à la réflexion la plus rigoureuse. Car il y a dans les essais et les articles de Fanon des perspectives décoloniales qui restent d’une brûlante actualité et qu’il s’avère encore fécond d’approfondir.

Atelier #2  Racisme et culture (1956)

Ce texte a été présenté par Fanon au 1er Congrès des Artistes et Écrivains Noirs (Paris, 1956).
Il y propose une des toutes premières analyses qui envisagent le racisme en termes de système (systémique) ; il considère que toute approche morale et individuelle du racisme est une impasse. Le racisme y est décrit de manière théorique en relation avec le couple de domination capitaliste/impérialiste…

L’atelier a eu lieu le 15 décembre 2016.

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